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Dossiers tecnhiques
Volatilités des marchés - janvier 2012
Quels impacts concrets pour les organismes assureurs ?
Les fondamentaux économiques, fi nanciers et assurantiels qui constituent un référentiel bien ancré dans nos travaux depuis de très longues années doivent désormais être remis en cause. En eff et, nous constatons aujourd’hui des tendances nettes qui obligent au questionnement. Par exemple, en épargne, la décollecte de l’assurance vie au mois de novembre 2011 a été historique, environ 3,2 milliards d’euros, sachant que c’est le troisième mois consécutif de décollecte.
Outre des raisons démographiques évidentes, l’explication trouve son origine du côté des banques. En eff et, les groupes bancaires doivent aujourd’hui s’interroger sur l’opportunité de repositionner une partie signifi cative de l’épargne assurance vie de leurs clients investie au sein des fi liales d’assurance, sur des actifs bancaires susceptibles
d’améliorer directement leurs ratios de solvabilité. Plus précisément, ce que l’on constate après 4 années de crise fi nancière dont l’origine remonte à 2007 est un accroissement avéré de la volatilité des marchés. Les assureurs doivent intégrer dans leur gestion des risques ces nouveaux aspects qui perturbent à bien des égards ce que
nous avions coutume de faire et ceci dans tous les domaines liés au risque : au niveau produit avec la tarifi cation, pour les placements avec la gestion ALM, ou encore sur l’axe prudentiel avec l’établissement de nouvelles normes. Nous proposons dans ce
dossier technique d’étudier la relation étroite qui existe entre la volatilité des marchés et l’activité d’assurance. Cette relation qui semble nuire à l’assureur n’est pas forcément, après analyse, une tare : ne nous fi ons pas aux apparences. Télécharger le dossier
ALM - septembre 2011
La crise financière replace l’ALM au centre de toutes les préoccupations des assureurs
La gestion des risques assurantiels et financiers, portés par les compagnies
d’assurance, nécessite un pilotage prospectif de l’activité dirigé par
l’Asset & Liability Management, ALM.
L’ALM est en charge d’établir les recommandations sur les deux principaux leviers
de pilotage de l’activité.
La stratégie commerciale permet d’orienter la composition du portefeuille de contrats
d’assurance.
L’allocation stratégique des placements limite les risques financiers, nés de l’inversion
du cycle de production, afin de garantir le paiement des prestations aux assurés et les
profits futurs de la compagnie.
L’évolution des normes comptables et prudentielles catalyse des évolutions techniques
et stratégiques rendues indispensables par les nouvelles exigences en termes de valorisation
de la valeur et des risques.
L’économie qui s’érode depuis juillet 2007 a diminué voire supprimé les résultats
financiers des compagnies qui doivent en conséquence améliorer leurs résultats
techniques.
L’ALM centralise les expertises et les contraintes de la compagnie afin d’optimiser le
pilotage et intègre donc l’ensemble de ces évolutions. Télécharger le dossier
Epargne individuelle - juin 2011
Contexte et perspectives face aux évolutions du marché et de l’environnement réglementaire
Les contrats d’épargne, placements historiquement préférés des Français,
sont très régulièrement évoqués dans l’actualité.
L’environnement économique et financier morose, associé à la baisse régulière
des taux du marché, donne lieu à une baisse des taux servis sur les fonds en euros
entre 0,25 % et 0,75 % d’après les derniers comparatifs annuels.
En parallèle, l’alourdissement de la fiscalité des contrats, associé à une incertitude
sur les potentielles mesures encore à venir, a donné lieu à un très net ralentissement
de la collecte nette en ce début d’année 2011.
Enfin, la garantie en capital à tout moment offerte par les fonds en euros expose
l’assureur à des risques élevés. La modélisation de ceux-ci est au coeur de l’évolution
prudentielle du secteur de l’assurance, la réforme Solvabilité II. Les assureurs
doivent, dans ce cadre, étudier les impacts sur leur capital réglementaire et, le cas
échéant, rechercher des axes d’optimisation.
Tous ces éléments contribuent à une redynamisation de l’innovation des assureurs
en assurance vie et de nouveaux produits émergent peu à peu sur le marché.
À travers ce dossier technique, Optimind vous propose un point sur le marché français
de l’épargne et sur les évolutions récentes susceptibles de l’impacter. Télécharger le dossier
Risques opérationnels - avril 2011
Quelles réponses face à un risque difficile à appréhender ?
Les risques opérationnels sont considérés comme nouveaux. Pourtant, bien
qu’isolés récemment des autres risques par les réglementations des banques
et assureurs, ils ont souvent fait la une de la presse – la faillite de la Barings en
témoigne. Ainsi, derrière chaque événement ayant ébranlé fortement des entreprises
se cachent des risques opérationnels. C’est d’ailleurs surtout lorsqu’ils sont
associés à d’autres types de risques qu’ils sont susceptibles de prendre une ampleur
significative.
C’est pour ces raisons que l’on cherche, depuis une dizaine d’années, à mieux les
appréhender et à évaluer plus finement leurs impacts. En effet, l’environnement
nouveau des entreprises accentue fortement leur exposition aux risques opérationnels
avec notamment : une concentration des acteurs qui amène à des volumétries
et montants en jeu plus importants, une internationalisation des activités avec une
multiplication des interconnexions, une sophistication des techniques financières,
une sensibilité plus grande aux systèmes d’information, une inventivité des fraudes
ou encore une judiciarisation progressive qui conduit de plus en plus les acteurs à
être assignés en responsabilité.
Quels sont les enjeux liés à ces risques ? Comment mettre en place les dispositifs
permettant d’innerver l’organisation, sensibiliser les acteurs, gérer et piloter judicieusement
ces risques ? Quels sont les leviers à notre disposition pour y faire face ?
Autant de questions auxquelles ce dossier technique tend à apporter un éclairage. Télécharger le dossier
Solvabilité II - janvier 2011
La mobilisation générale du marché
Après une année 2009 principalement marquée par l’adoption de la directive en avril et la publication de nombreux Consultation Papers adressés par le CEIOPS pour préparer les mesures de niveau 2, 2010 a été l’année de la mobilisation des acteurs du marché autour de la réforme Solvabilité II. Le premier semestre a surtout été caractérisé par des échanges sur les spécifications techniques du QIS 5 : cela a été l’occasion de nombreux débats entre le CEIOPS, la Commission européenne et le marché. Leur publication le 5 juillet a constitué le point de départ des travaux, en vue de produire les résultats fin octobre pour les entités solo et mi-novembre pour les groupes. Le QIS 5 est le dernier exercice quantitatif avant l’adoption des mesures de niveau 2. Aussi, les conclusions de cette étude, attendues pour avril 2011, seront décisives pour le calibrage définitif de la formule standard de Solvabilité II. Gageons que ce sujet va encore animer le monde de l’assurance d’ici là ! L’année 2010 a également été l’occasion pour les derniers assureurs qui ne l’avaient pas encore fait de formaliser et d’officialiser le lancement des chantiers. Partagé par tous, un seul objectif : la conformité en 2013 avec la réforme Solvabilité II. Un certain nombre de vastes projets Solvabilité II ont ainsi vu le jour sur le marché, notamment dans l’objectif de mener les réflexions sur les autres piliers de la réforme. Les enjeux relatifs à l’Own Risk and Solvency Assessment, ORSA, ainsi qu’à la production des rapports de communication financière proposés par le CEIOPS deviennent peu à peu des sujets de préoccupation pour l’ensemble du marché. Télécharger le dossier
La Prévoyance - octobre 2010
Les nouveaux enjeux : réglementation, maintien et Solvabilité II
Le risque Prévoyance en assurance est un terme générique regroupant
de nombreuses garanties et couvrant des risques de natures différentes
avec la distinction entre la Prévoyance Collective du salarié et la
Prévoyance Personnelle, impliquant à la fois la protection individuelle et les
garanties emprunteurs.
L’environnement réglementaire de la Prévoyance Collective est en constante évolution
avec des mesures qui se succèdent impactant la tarification des garanties
ou le provisionnement des risques - Loi Evin en 2002, Accord National Interprofessionnel
en 2008, loi Fillon. L’impact au sein des compagnies d’assurance a été tant
au niveau tarifaire, que sur la mise à jour de l’ensemble des documents contractuels
des produits de Prévoyance. Et cela n’est pas terminé, avec en 2010, la modification
de l’âge de la retraite, période de 2 ans supplémentaires, impactant le
provisionnement d’un volume de prestations supplémentaire.
La prochaine mise en place de Solvabilité II, impose aux organismes d’assurance
de revoir leurs méthodes de provisionnement tout en définissant clairement les
risques associés à ce secteur, afin de calculer un Best Estimate permettant de couvrir
l’ensemble des engagements futurs des assureurs en tenant compte de tous
les facteurs. Télécharger le dossier
Modélisation prospective - juillet 2010
Des travaux au coeur des évolutions comptables et réglementaires à venir.
L'activité d’assurance est soumise à deux sources d’aléas : l’émission
des contrats et la gestion financière des actifs de la société. Le comportement
futur des assurés, l’évolution des marchés financiers ainsi que
l’adéquation entre l’actif et le passif sont autant d’éléments qui doivent être pris
en compte dans le pilotage des risques. Le recours à une vision prospective est
indispensable aussi bien pour la création des produits que pour le calcul de la valeur
de la compagnie. Le rôle de ces modélisations va de plus considérablement
évoluer avec l’application de la directive Solvabilité II qui généralise le recours à
la vision prospective pour le calcul du capital réglementaire. À travers ce Dossier
Technique, Optimind propose de recenser les principaux domaines actuels et futurs
pour lesquels ces modélisations sont ou seront utilisées et établit un panorama
des principaux outils de modélisation prospective disponibles sur le marché. Télécharger le dossier
Inventaire - avril 2010
Fonction centrale par excellence, l’Inventaire est appelé à fortement évoluer.
Le Service Inventaire, de par sa connaissance approfondie de l’activité des organismes assureurs, tient un rôle central tant du point de vue du suivi des engagements pris envers les assurés qu’en ce qui concerne le pilotage de l’activité et le contrôle par le superviseur.
Le respect de contraintes temporelles de plus en plus importantes et la rigueur nécessaire à l’établissement des comptes et des états réglementaires occultent parfois les missions spécifiques attribuées à ce service, mais des gains de temps au bénéfice des tâches d’analyse sont possibles, rendant son activité plus attrayante.
Les réformes Solvabilité II et IFRS, privilégiant une valorisation des passifs en valeur de marché, impacteront bientôt très sensiblement les méthodes actuellement utilisées et nécessiteront probablement, outre une remise en question des processus, l’incorporation aux équipes de profils complémentaires.
Ainsi, au fil de ce Dossier Technique Optimind, nous vous invitons à redécouvrir les rôles et responsabilités du Service Inventaire, la manière dont son organisation peut être optimisée afin de libérer du temps à l’analyse et aux études connexes et à découvrir l’évolution de ses prérogatives du fait des réformes prudentielles et comptables en cours d’élaboration. Télécharger le dossier
Solvabilité II : Limites et opportunités de la réforme - janvier 2010
Au-delà des limites propres aux modèles, la réforme met en avant l’intérêt d’une meilleure gestion des risques.
L'adoption de la directive Solvabilité II le 22 avril 2009 a été le signal pour l’ensemble du marché de la reprise des travaux après quelques mois de ralentissement lié au retard pris dans l’adoption de la directive par la Commission européenne. L’ampleur des chantiers à mener reste en effet de taille et ce malgré les quatre études quantitatives d’impact qui ont porté leurs fruits en termes de préparation des assureurs notamment sur les nouvelles méthodes d’évaluation des passifs d’assurance.
Le calibrage de la formule standard est toujours en cours de définition. La crise financière a en effet clairement remis en question le caractère jugé jusqu’ici prudent des niveaux de capitaux réglementaires obtenus. La définition de cette calibration sera intégrée aux mesures d’exécution de niveau 2, dont l’adoption est prévue pour 2011.
En parallèle, les assureurs se sont lancés dans des travaux ambitieux sur leurs systèmes d’information dans l’objectif de récupérer l’ensemble des données nécessaires à leurs modèles dans le respect de critères drastiques en termes de qualité et de traçabilité. La révision de leur système de gouvernance pour se mettre en conformité avec les exigences qualitatives portant sur la politique de gestion des risques est également un chantier stratégique. Télécharger le dossier
L'actuariat des entreprises - septembre 2009
Pilotage et gestion des avantages sociaux
Ces derniers mois, les entreprises de toutes tailles ont dû faire face à des contextes financiers, socio-économique et réglementaire en évolution permanente. Malgré ces conditions délicates, au sein des directions financières et des ressources humaines, les droits des salariés au titre des engagements sociaux doivent être calculés et garantis. La gestion, des avantages sociaux des salariés, s’articule entre passif social au titre des avantages du personnel et la construction du plan de financement au titre de ces engagements. L’évaluation du passif au titre de la retraite, la prévoyance et de la santé doit prendre en compte les risques liés aux actifs détenus pour établir un bilan annuel actuariel. Dans cette conjoncture, les performances financières des actifs ayant été lourdement affectées, les entreprises ont eu recours à des techniques de gestion des risques sophistiquées, habituellement utilisées par les compagnies d’assurance. Désormais, les performances financières des entreprises ne se mesurent plus uniquement sur les marchés financiers mais aussi sur la valeur de leur politique des avantages aux salariés. Télécharger le dossier
Les normes IFRS en assurance - juin 2009
Principes de valorisation et de convergence
L’environnement réglementaire financier, comptable et prudentiel
est pour les assureurs en pleine effervescence tout en étant relativement
convergent dans ses différentes évolutions. Nous avons souhaité
avec ce dossier technique OPTIMIND dédié aux normes IFRS, expliquer les principaux
objectifs poursuivis par l’IASB, notamment avec la norme IFRS 4, applicable
aux passifs d’assurance. Que doit-on penser de cette mondialisation des normes,
notamment par rapport à la sévère crise fi nancière que nous avons vécu en 2008 ?
Quelques certitudes s’imposent a priori. La nécessaire normalisation mondiale
pour la détermination de la VALEUR des entreprises est une évidence. Le souhait
de se rapprocher d’une valeur plus proche de la réalité économique que la valeur
comptable est cohérent. Concernant la crise fi nancière, il ne faut pas faire l’erreur
de penser que les normes IFRS en sont la cause : ne pas oublier qu’un placement
douteux reste douteux quelque soit la manière de l’évaluer. Néanmoins, il peut
aujourd’hui paraitre opportun de tirer les leçons des récentes déconvenues afin
de perfectionner la démarche de normalisation, en réexaminant notamment
le principe directeur de juste valeur et son périmètre d’application. Télécharger le dossier
Le Système d’Information - mars 2009
Petit précis sur les fondements, les enjeux, les acteurs, la mise en oeuvre, la sécurité et les perspectives du système d’information d’entreprise
Alignement avec la stratégie de l’entreprise, gouvernance, refonte, convergence, bonnes pratiques, voici quelques termes en vogue,
associés aux systèmes d’information. Il n’existe plus de doute quant à leur importance fondamentale dans le bon fonctionnement et
le développement des entreprises. Le secteur financier, en particulier les banques et assurances, a été le premier à mettre en oeuvre des systèmes d’information afin de répondre aux besoins de traitement de données de masse et de restitution pour leurs clients. Force est de constater qu’elles n’ont pas fini de les faire évoluer et de les adapter face aux nouveaux enjeux de compétitivité et de sécurisation ainsi qu’aux diverses réglementations sectorielles. Ce dossier propose un éclairage
sur quelques principes de base liés aux systèmes d’information sans instaurer de normes ou de théories intangibles, la matière étant complexe et en évolution régulière. Télécharger le dossier
Les Variable Annuities - janvier 2009
Origines et fondements d’une nouvelle génération de produits d’Épargne Retraite.
Après de nombreuses années sans réelle innovation sur le marché
de l’Épargne Retraite, les assureurs reviennent à l’initiative.
En effet, l’épargne individuelle est depuis plusieurs dizaines
d’années en France articulée principalement autour d’une
promesse client fondée sur une fiscalité avantageuse des produits générés par
les contrats d’assurance vie. Encore aujourd’hui, cet aspect demeure primordial pour les souscripteurs souhaitant se constituer une épargne pour leur retraite. Après une initiative significative du législateur, en 2003 puis en 2005, avec les PERP Eurodiversifiés et les contrats diversifiés, le marché de l’Épargne Retraite évolue avec créativité dans le sens de garanties d’assurance au sens propre,
c’est à dire avec des fondamentaux basés sur l’aléa et sa couverture : c’est le sens
des Variable Annuities. L’idée force est de proposer, au sein d’une enveloppe
fiscale de type assurance vie, des investissements en unités de compte assortis
d’une garantie de revenus. La prise de conscience sur la diminution progressive des taux de liquidation de retraite, le besoin impératif de revenus complémentaires
garantis, l’aversion naturelle aux placements dynamiques et l’attente
de rendements néanmoins attractifs sur le long terme tendent à faire
des Variable Annuities une vraie réponse de marché. C’est le retour en grâce
des assureurs qui assurent sur le secteur de l’Épargne Retraite. Télécharger le dossier
Retraite - septembre 2008
Un défi pour la France et ses citoyens, des opportunités rares pour les assureurs, de nouvelles perspectives techniques et financières.
Il était un temps où la retraite représentait une petite période
de quelques années, 5 à 10 ans, qui mettait fin à une dure vie de labeur avec peu de congés ; désormais, la retraite est considérée comme
une nouvelle vie, un nouveau départ, sur une période longue de plusieurs
dizaines d’années où l’inactivité professionnelle ne sonne pas le glas de l’activité personnelle : c’est une évolution à intégrer. Cette période se doit d’être financée au regard du rapport entre les actifs et les retraités et de son évolution dans
le temps. Nous pouvons nous inquiéter, à juste titre, du bien fondé de notre
système par répartition et de la dette colossale que nous sommes en train
de générer pour les générations futures. Les politiques tardent à entamer
les réformes nécessaires devant leur caractère impopulaire : les acquis sociaux doivent davantage être perçus comme variables dans le temps. Envisager la retraite d’aujourd’hui comme celle d’hier est un anachronisme financièrement cruel pour nos petits enfants. Télécharger le dossier
La santé - juin 2008
De l’organisation du système à la pratique des acteurs de la complémentaire santé.
La succession des réformes depuis quelques années témoigne
des enjeux majeurs qui dominent le système de santé en France.
En étant au coeur du système, les dépenses de santé et leur prise
en charge établissent les principes structurants d’un modèle à plusieurs acteurs.
Le bon équilibre doit se trouver entre l’État, les organismes sociaux, le monde médical, les acteurs de l’assurance santé complémentaire et les consommateurs.
Ce dossier s’attache à en décrire les principales bases en se focalisant plus particulièrement
sur le domaine de l’assurance santé complémentaire en France.
Les intervenants de ce secteur jouent un rôle prépondérant. Le périmètre de plus en plus élargi de leur intervention, réclame une excellente connaissance des rouages
du monde de la santé ainsi qu’une approche technique rigoureuse au service des exigences commerciales de ce marché fortement concurrentiel. Télécharger le dossier
Solvabilité II : Point d’étape - mars 2008
Actualités de la réforme et enjeux du moment
La réforme européenne « Solvabilité II » sur les nouvelles normes de solvabilité suscite désormais l’attention de tous les acteurs de l’industrie de l’assurance. Le projet de directive publié en juillet 2007 a fixé les principes de la réforme et les études d’impacts se succèdent.
Ces intenses échanges entre la profession et les organes européens conduisent à déterminer progressivement le bon calibrage de la mesure du besoin en capital dans le cadre d’une gouvernance adaptée avec un principe de transparence
financière accrue. La détermination de la bonne mesure du besoin en capital fait apparaître un nombre croissant de complications dans l’application pratique. La formule standard, dont l’objectif propre est d’être aisé à mettre en oeuvre, s’avère pour l’instant bien plus complexe à manipuler. Les intervenants, à l’inverse, se familiarisent de plus en plus avec les modèles internes, à tel point que l’écart en terme de charge d’appropriation entre ces deux approches se réduit significativement. Au-delà des progrès réalisés sur le premier pilier de la réforme Solvabilité II, nous constatons que les principes dictés par le deuxième pilier sont moins stimulants pour les organismes assujettis à la réforme, une population principalement composée de techniciens, experts de haut-niveau : il est cependant
impératif que la gouvernance générale, au sens de la mise en oeuvre du Risk Management de l’entreprise, soit opérationnelle et adaptée afin d’encadrer toutes les mesures sous-jacentes au premier pilier. Télécharger le dossier
La dépendance - décembre 2007
Éclairages sur un enjeu sociétal majeur.
La dépendance, thème d’actualité, trouve désormais des échos
dans la société civile relayés par la presse, la création annoncée d’une cinquième branche de la protection sociale renforçant, à juste titre, les débats autour de cet important problème de santé publique. Les pouvoirs publics ont mis au point et fait évoluer récemment des dispositifs
administratifs et financiers destinés à aider les personnes dépendantes et leur entourage. Sans attendre ces mesures, les compagnies d’assurance et les instituts de prévoyance ont, depuis un peu plus de vingt ans, commercialisé des produits d’assurance dépendance dans un marché qui devrait encore évoluer en fonction de la nouvelle donne. L’approche technique et actuarielle est très importante
pour ce type de produit, d’autant plus qu’elle se fonde sur des données quantitativement et qualitativement peu nombreuses avec une faible profondeur historique. L’évaluation du risque, base de la tarification et du provisionnement, nécessite donc des modèles adaptés et évolutifs. Télécharger le dossier
Stock-options et actions gratuites - octobre 2007
Principes, valorisation et traitement comptable
En France, les mécanismes d’épargne salariale sont fortement
réglementés et correspondent à des critères de performance
collective.
A l’inverse, l’attribution de stock-options et d’actions gratuites
visent principalement des objectifs de rémunérations incitatives
et individualisées. Elle permet aussi de faire converger les intérêts
des bénéficiaires vers ceux des actionnaires : l’augmentation du cours de l’action.Longtemps réservés aux dirigeants, nous assistons de plus en plus
à des distributions massives de ces instruments financiers à des salariés
de niveau de responsabilité moins élevé et pour lesquels le lien entre
la rémunération et la performance de l’entreprise est moins évident.
Désormais les entreprises cotées, soumises aux normes IFRS, doivent
constater en charge la juste valeur de ces instruments. Elles sont donc amenées à déterminer la méthode d’évaluation et les hypothèses sous-jacentes les mieux adaptées à leur situation. Télécharger le dossier
Les tables de mortalité - juin 2007
De la réglementation à la modélisation des risques, un tour d’horizon sur l’actualité et les techniques actuarielles
Les tables de mortalité constituent l’outil statistique de premier rang
pour les actuaires. Un actuaire communicant peut lui préférer
son synonyme, moins utilisé par les professionnels, de tables de
survie : c’est une question d’angle de vue ! De récentes évolutions
en ce domaine nous ont incités à vous proposer un dossier techni-
que sur ce thème. Par exemple, sur les risques de vie, des travaux
importants ont été menés en 2006, par les organismes profession-
nels pour le compte des pouvoirs publics, dans l’objectif d’actualiser
les tables de mortalité prospectives réglementaires TPG de 1993.
A la lumière des résultats obtenus, il est apparu nécessaire au législateur
de mettre à jour la réglementation avec de nouvelles tables : les dérives de morta-
lité liées au phénomène générationnel anticipées en 1993 ne se sont pas avérées
suffi santes. Il est aussi apparu que la mortalité des assurés était signifi cative-
ment inférieure à celle de la population qui est étudiée par l’INSEE. Enfi n, pour
la première fois le sexe de l’assuré est pris en compte par la réglementation avec
les nouvelles tables. Ces nouvelles tables vont principalement impacter les tarifs
d’assurance pour les femmes, en les augmentant, et conduire les assureurs à des
augmentations de provisionnement, pouvant être amorties sur 15 ans. Le dévelop-
pement attendu des produits de retraites formulés sous forme de rentes nécessite
que les professionnels de la question, les actuaires, soient capables de tarifer
précisément ces risques à développement long, et ainsi permettre au marché
une libération de la créativité en conception de nouveaux produits d’assurance
orientés sur la retraite. Télécharger le dossier
Solvabilité II et les modèles internes - janvier 2007
Le Stochastique au service des Modèles Internes
La réforme européenne « Solvabilité II »
sur les nouvelles normes de solvabilité
est déterminée à être ambitieuse au moins
à deux égards: son périmètre d’application
et les moyens techniques à envisager.
Le débat largement entamé à ce jour sur
les formules standard et les modèles internes, principalement sur la manière de les mettre
en oeuvre au niveau national, n’est pas tranché,
il est cependant probable que les modèles internes
seront largement présents dans la réforme, et qu’ils constituent une formidable opportunité pour les assureurs, grâce
notamment à la mise en oeuvre des techniques sous-jacentes
aux modélisations, en particulier les modélisations
stochastiques. Les défi s sont réels pour les professionnels
et experts concernés mais pas forcément là où on les attend ! Télécharger le dossier